Une heure de télé par jour suffit aux enfants pour prendre du poids

Les enfants de maternelle ou de première année qui passent seulement une heure par jour devant la télévision sont plus susceptibles d’avoir des problèmes de poids que ceux qui y consacrent moins de 60 minutes, démontre une étude américaine.

Les chercheurs ont mesuré la taille et le poids de plus de 10 000 enfants, en plus de questionner leurs parents sur leurs habitudes de télévision. Ils ont refait le même exercice un an plus tard.

Leurs résultats révèlent que les enfants américains qui fréquentent la maternelle regardent, en moyenne, 3,3 heures de télévision par jour. Les enfants de maternelle et de première année qui regardaient entre une et deux heures de télévision par jour avaient un indice de masse corporelle nettement plus élevé que ceux qui n’en regardaient que moins de 60 minutes, même en tenant compte de facteurs comme le statut socioéconomique et l’ethnicité.

Les enfants qui regardaient la télévision une heure par jour augmentaient de 50 à 60 % leur risque d’embonpoint et de 58 à 73 % leur risque d’obésité, comparativement à ceux qui la regardent moins d’une heure par jour.

 

De plus, les enfants qui regardaient plus d’une heure de télévision par jour étaient 39 pour cent plus susceptibles de commencer à souffrir d’embonpoint et 86 pour cent plus susceptibles de commencer à souffrir d’obésité entre la maternelle et la première année.

L’Académie américaine de pédiatrie tolère tout au plus deux heures par jour passées devant un écran pour les enfants et les adolescents. Elle prévient toutefois que même cette limite est peut-être trop élevée.

L’étude a été présentée en fin de semaine au congrès annuel de l’Académie américaine de pédiatrie, à San Diego.

 

 

source image et article :http://www.lapresse.ca/vivre/sante/enfants/201504/27/01-4864811-une-heure-de-tele-par-jour-suffit-aux-enfants-pour-prendre-du-poids.php

De brèves pauses luttent contre l’impact négatif de la position assise

Trois courtes marches de cinq minutes chacune suffisent à renverser les dommages causés aux artères des jambes par trois heures passées en position assise, affirment des chercheurs américains.

 

Le fait de rester assis pendant plusieurs heures chaque jour – le lot de dizaines de millions de personnes – est associé à des facteurs de risque comme une augmentation du taux de cholestérol et un élargissement du tour de taille, ce qui peut notamment mener à des problèmes cardiovasculaires.

De plus, le relâchement des muscles en position assise interfère avec une circulation sanguine efficace. Le sang peut alors s’accumuler dans les jambes et nuire à la capacité des artères de s’étirer en réponse aux battements du coeur.

Les chercheurs ont été capables de démontrer que cette élasticité de la principale artère des jambes – l’artère fémorale – était réduite de 50% après seulement une heure passée assis. Toutefois, les participants qui ont marché cinq minutes pour chaque heure assise ont pu préserver leur élasticité artérielle.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le journal Medicine & Science in Sports & Exercise.

 

source article et image:http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201409/09/01-4798573-de-breves-pauses-luttent-contre-limpact-negatif-de-la-position-assise.php

«Co-dodo»: premier facteur de risque de mort subite chez les bébés

Le «co-dodo» ou sommeil partagé est le premier facteur de mort subite chez les bébés, particulièrement chez les nourrissons, affirme une étude américaine parue lundi.

Quelque 69 % des bébés victimes de mort subite dormaient avec un adulte dans le même lit lorsqu’ils sont décédés, constate cette étude publiée dans le journal Pediatrics.

L’étude se fonde sur des statistiques publiques regroupées à travers 24 États américains entre 2004 et 2012 et concernant 8207 morts de jeunes enfants durant leur sommeil.

Les chercheurs ont noté que les statistiques étaient différentes selon que les nourrissons étaient âgés de moins de trois mois ou âgés de 4 à 12 mois.

Quelque 73,8 % des nourrissons âgés de moins de trois mois victimes de mort subite faisaient du «co-dodo», contre 58,9 % des bébés de 4 à 12 mois.

Les bébés plus âgés retrouvés morts dans leur sommeil étaient le plus souvent sur le ventre, avec une couverture ou des peluches à proximité d’eux.

L’académie américaine des pédiatres recommande aux bébés de dormir sur le dos, sur une surface ferme, dans un berceau à côté de leurs parents, mais pas dans le même lit afin d’éviter tout risque d’étouffement.

 

 

source article et photo: http://www.lapresse.ca/vivre/sante/enfants/201407/14/01-4783799-co-dodo-premier-facteur-de-risque-de-mort-subite-chez-les-bebes.php

 

Dangereux de laver le poulet cru, selon une agence britannique

L’Agence britannique de sécurité alimentaire (FSA) a lancé lundi un appel à la population pour qu’elle arrête de laver à grande eau la volaille crue avant de la cuire, afin d’éviter la dissémination de bactéries.

 

Dans une vidéo appelée «la vérité sur campylobacter», la FSA déclare la guerre à cette bactérie responsable d’infections intestinales en général bénignes, mais qui peuvent être fatales chez les très jeunes enfants, les personnes âgées et les individus immunodéprimés, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Environ 280 000 Britanniques sont affectés tous les ans par la bactérie, qui est la cause la plus courante de la gastro-entérite. Et quatre fois sur cinq, c’est la volaille qui est à l’origine du mal.

Dans ce contexte, la FSA s’alarme de nouveaux chiffres qui montrent que 44% des Britanniques lavent systématiquement le poulet à l’eau avant de le cuire. 36% des personnes le font pour «nettoyer» la volaille, un tiers pour «enlever les germes» et les autres tout simplement «parce qu’ils l’ont toujours fait».

 

Or c’est une pratique dangereuse, prévient la FSA, puisque cela «peut, par projection d’eau, disséminer la bactérie sur les mains, les vêtements, le plan de travail ou les ustensiles de cuisine».

«Nous lançons cette campagne parce que notre étude a montré que, même si les gens ont tendance à suivre les recommandations lorsqu’ils cuisinent la volaille en se lavant les mains et en s’assurant d’une bonne cuisson, ils sont nombreux encore à laver du poulet cru à l’eau», explique la directrice de la FSA, Catherine Brow.

«C’est un problème sérieux, ajoute-t-elle. La bactérie peut entraîner non seulement des maladies graves voire la mort, mais elle coûte des centaines de millions de livres tous les ans en congé-maladies et en dépenses de santé».

 

 

source article et image: http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201406/16/01-4776165-dangereux-de-laver-le-poulet-cru-selon-une-agence-britannique.php

Le bilinguisme aurait des bienfaits à long terme sur la cognition

Le bilinguisme a un impact bénéfique à long terme sur la cognition, démontre une nouvelle étude.

Des chercheurs écossais ont analysé des données récoltées en 1936 auprès de 835 anglophones de la région d’Édimbourg. Les participants ont été soumis à un test d’intelligence en 1947, alors qu’ils étaient âgés de 11 ans, puis à un autre test entre 2008 et 2010, alors qu’ils entamaient leur huitième décennie de vie.

Deux cent soixante participants ont indiqué être en mesure de communiquer dans une langue autre que l’anglais, dont 195 qui l’avaient apprise avant l’âge de 18 ans et 65 après.

Ceux qui parlaient deux langues ou plus ont offert des performances cognitives nettement supérieures à ce à quoi on aurait pu s’attendre. L’impact positif le plus marqué a été décelé en intelligence générale et en lecture. Les bienfaits ont été décelés autant chez ceux qui ont appris une deuxième langue tôt dans leur vie, que plus tard.

L’étude est publiée par le journal médical Annals of Neurology.

 

 

source article et image: http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201406/03/01-4772546-le-bilinguisme-aurait-des-bienfaits-a-long-terme-sur-la-cognition.php

Le vin rouge pourrait combattre la carie dentaire

En plus d’être bon pour le coeur, le vin rouge pourrait aussi combattre efficacement la carie dentaire.

Des études précédentes avaient déjà démontré que les polyphénols, les extraits de pépins de raisins et le vin étaient potentiellement en mesure de freiner la croissance bactérienne.

La chercheure Mara Victoria Moreno-Arribas et ses collègues ont cultivé, en laboratoire, les bactéries responsables de la carie dentaire. Le biofilm ainsi obtenu a ensuite été exposé pendant quelques minutes à différents liquides, y compris du vin rouge, du vin rouge sans alcool, du vin rouge auquel on avait ajouté de l’extrait de pépins de raisins, et de l’eau contenant 12% d’éthanol.

Le vin rouge avec ou sans alcool et le vin rouge combiné à l’extrait de pépins de raisins ont détruit les bactéries le plus efficacement.Les chercheurs affirment que leur découverte pourrait mener au développement de produits d’hygiène buccale naturels, accompagnés de moins d’effets secondaires.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry.

 

 

source image et article: http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201405/22/01-4768974-le-vin-rouge-pourrait-combattre-la-carie-dentaire.php

Les enfants qui écoutent davantage la télé dorment moins

Plus les enfants écoutent la télévision, moins ils dorment, démontre une étude réalisée par des chercheurs américains auprès de 1800 enfants âgés de six mois à huit ans.

Les scientifiques de l’université Harvard et de l’hôpital MassGeneral ajoutent, dans les pages du journal médical Pediatrics, que la présence d’un téléviseur dans la chambre à coucher de l’enfant est aussi associée à une réduction du sommeil, surtout chez les enfants membres de minorités.

L’étude démontre que chaque heure supplémentaire passée devant la télévision retranche sept minutes à la durée quotidienne du sommeil. L’impact semble plus important chez les garçons que chez les filles.

Les enfants membres de minorités ethniques ou raciales étaient nettement plus susceptibles de dormir dans une pièce où on retrouve un téléviseur, et parmi ces enfants, la présence du téléviseur correspondait en moyenne à 30 minutes de sommeil de moins chaque jour.

Les auteurs de l’étude précisent que leurs conclusions appuient celles de recherches antérieures, de moindre envergure.

Un manque de sommeil peut avoir un impact négatif sur la santé mentale et physique.

 

 

source article et photo: http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201404/15/01-4757908-les-enfants-qui-ecoutent-davantage-la-tv-dorment-moins.php

Les hommes qui contrôlent leur cholestérol ont une meilleure vie sexuelle

Les statines prescrites à certains hommes pour abaisser leur taux de cholestérol et réduire leurs risques de crise cardiaque amélioreraient aussi leur fonction érectile, affirment des chercheurs de l’université américaine Rutgers.

Les hommes âgés qui souffrent d’une pauvre santé cardiovasculaire, du diabète ou du syndrome métabolique sont aussi souvent atteints de dysérection, a dit l’auteur de l’étude, le docteur John Kostis.

En plus de rehausser la santé cardiovasculaire et d’abaisser les risques de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral des patients, les statines amélioreraient aussi leur fonction érectile, a-t-il ajouté.

Le docteur Kostis estime que la dysérection peut compter parmi les signes avant-coureurs de la maladie cardiovasculaire. L’effet des statines sur les problèmes érectiles pourrait encourager les hommes à prendre fidèlement leur médication.

 

Il prévient toutefois qu’il serait prématuré pour les médecins de commencer à prescrire des statines uniquement pour combattre la dysérection.

Les résultats de cette étude sont publiés dans l’édition du 29 avril du Journal of Sexual Medicine.

 

 

source article et image: http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201404/01/01-4753489-les-hommes-qui-controlent-leur-cholesterol-ont-une-meilleure-vie-sexuelle.php

Un emploi stressant aujourd’hui pourrait être bénéfique demain

Si vous occupez un emploi stressant et exigeant mentalement, des chercheurs américains ont de bonnes nouvelles pour vous: ce même emploi pourra vous conférer des bienfaits importants après votre retraite.

Les scientifiques ont épluché des données fournies par quelque 4200 participants inscrits à une vaste étude de l’Université du Michigan. Les sujets ont été interrogés une dizaine de fois entre 1992 et 2010, à compter du moment où ils étaient âgés de 51 à 61 ans. Ils occupaient une multitude d’emplois et travaillaient, en moyenne, depuis plus de 25 ans au même endroit au moment de leur retraite.

La chercheure Gwenith Fischer et ses collègues se sont intéressés aux exigences intellectuelles de chaque emploi, notamment en ce qui concerne l’analyse de données, le développement d’objectifs et de stratégies, la prise de décisions, la résolution de problèmes, l’évaluation d’informations et la pensée créative.

Ils ont aussi mesuré les fonctions cognitives des participants à l’aide de tests de mémoire ou de calcul mental, en plus de s’intéresser à leur santé (mentale et physique) et à leur niveau d’éducation.

 

Les scientifiques ont déterminé que les sujets qui occupaient des emplois demandant intellectuellement étaient plus susceptibles d’avoir une bonne mémoire au moment de leur retraite et de présenter un déclin plus lent de leur mémoire après la retraite, comparativement aux sujets dont les emplois étaient moins exigeants mentalement.

Les différences au moment de la retraite étaient minces, mais elles ont pris de l’ampleur avec le temps.

L’étude n’avait toutefois pas été conçue pour examiner le lien de causalité entre les demandes d’un emploi et les changements cognitifs survenus après la retraite. Il est donc possible que les individus dotés dès le départ de capacités cognitives supérieures aient recherché des emplois plus stimulants.

Mme Fischer a enfin souligné que les activités des sujets à l’extérieur du boulot y sont aussi peut-être pour quelque chose.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le Journal of Occupational Health Psychology.

 

 

source article et image: http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201403/26/01-4751538-un-emploi-stressant-aujourdhui-pourrait-etre-benefique-demain.php

La colère multiplie par cinq le risque d’infarctus

Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels. Mais qu’en est-il réellement? Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard on revus toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque. «En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colère», notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocardeest-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base. Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montre que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’incidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux. La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Mais les chercheurs américains suggèrent surtout d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base: traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

 

 

 

source image et article: http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/03/07/22080-colere-multiplie-par-cinq-risque-dinfarctus