Un emploi stressant aujourd’hui pourrait être bénéfique demain

Si vous occupez un emploi stressant et exigeant mentalement, des chercheurs américains ont de bonnes nouvelles pour vous: ce même emploi pourra vous conférer des bienfaits importants après votre retraite.

Les scientifiques ont épluché des données fournies par quelque 4200 participants inscrits à une vaste étude de l’Université du Michigan. Les sujets ont été interrogés une dizaine de fois entre 1992 et 2010, à compter du moment où ils étaient âgés de 51 à 61 ans. Ils occupaient une multitude d’emplois et travaillaient, en moyenne, depuis plus de 25 ans au même endroit au moment de leur retraite.

La chercheure Gwenith Fischer et ses collègues se sont intéressés aux exigences intellectuelles de chaque emploi, notamment en ce qui concerne l’analyse de données, le développement d’objectifs et de stratégies, la prise de décisions, la résolution de problèmes, l’évaluation d’informations et la pensée créative.

Ils ont aussi mesuré les fonctions cognitives des participants à l’aide de tests de mémoire ou de calcul mental, en plus de s’intéresser à leur santé (mentale et physique) et à leur niveau d’éducation.

 

Les scientifiques ont déterminé que les sujets qui occupaient des emplois demandant intellectuellement étaient plus susceptibles d’avoir une bonne mémoire au moment de leur retraite et de présenter un déclin plus lent de leur mémoire après la retraite, comparativement aux sujets dont les emplois étaient moins exigeants mentalement.

Les différences au moment de la retraite étaient minces, mais elles ont pris de l’ampleur avec le temps.

L’étude n’avait toutefois pas été conçue pour examiner le lien de causalité entre les demandes d’un emploi et les changements cognitifs survenus après la retraite. Il est donc possible que les individus dotés dès le départ de capacités cognitives supérieures aient recherché des emplois plus stimulants.

Mme Fischer a enfin souligné que les activités des sujets à l’extérieur du boulot y sont aussi peut-être pour quelque chose.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le Journal of Occupational Health Psychology.

 

 

source article et image: http://www.lapresse.ca/vivre/sante/201403/26/01-4751538-un-emploi-stressant-aujourdhui-pourrait-etre-benefique-demain.php

La colère multiplie par cinq le risque d’infarctus

Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels. Mais qu’en est-il réellement? Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard on revus toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque. «En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colère», notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocardeest-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base. Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montre que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’incidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux. La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Mais les chercheurs américains suggèrent surtout d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base: traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

 

 

 

source image et article: http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/03/07/22080-colere-multiplie-par-cinq-risque-dinfarctus

Les animaux peuvent-ils aider à guérir ?

La zoothérapie repose sur l’idée que la présence d’un animal constitue un élément apaisant dans la vie d’un patient atteint de handicap ou d’un trouble médical lourd.

Florence Nightingale, instigatrice de nombreuses techniques de soins modernes, gardait une tortue dans son service lors de la guerre de Crimée car elle avait observé que la présence d’un animal diminuait l’anxiété des soldats blessés. Plus récemment, un psychothérapeute américain a observé, dans les années 1950, l’influence rassurante de son chien sur l’un de ses patients autistes et a lancé la psychothérapie facilitée par l’animal.

Les pays anglo-saxons utilisent beau­coup ces approches, malgré l’absence d’études sur large cohorte, nécessaires à une validation objective. La zoothérapie, qui inclut tous les types de thérapie faisant appel à l’animal, reste controversée, même dans les pays où elle est utilisée. Ses pires détracteurs l’accusent de poser un risque sanitaire pour les patients et de mettre en danger des animaux pour un effet que des robots pourraient suffire à obtenir et d’autres spécialistes, plus modérés, reconnaissent un effet uniquement lié à un effet placebo ou à une socialisation accrue par le simple événement de la présentation à un animal. Sans données scientifiques objectives, le recours à ces méthodes reste une question de conviction et d’expérience personnelle du thérapeute, qui joue de toute façon un rôle déterminant.

Un «médiateur»

L’utilisation la plus fréquente des animaux en pratique médicale se fait autour des personnes âgées. De nombreuses associations font en effet venir des chiens ou même des chats dans des maisons de retraite ou des services de soins palliatifs avec comme unique objectif d’encourager les personnes âgées à sortir de leur chambre et de leur mutisme. Les patients caressent les animaux, s’interrogent sur leur mode de vie et discutent de ces visites longtemps après leur départ. Les animaux agissent ainsi sur le moral des patients mais également sur leur santé en les obligeant à bouger plus.

De nombreux généralistes recommandent d’ailleurs à leurs patients à la retraite d’adopter un chien pour les encourager à garder une activité physique régulière. Pour ceux qui sont isolés, l’animal donne une raison de se lever, de penser à la nécessité de se nourrir et de sortir pour être en contact avec d’autres promeneurs de chien.

En général, les spécialistes parlent plus volontiers de médiation animale, reconnaissant le rôle de l’animal plutôt comme un intermédiaire de soins ou un facteur d’amélioration de la qualité de vie. Ainsi, les chiens guides d’aveugle ne peuvent pas guérir de la cécité, mais ils peuvent faciliter de nombreuses tâches quotidiennes, allégeant ainsi le poids du handicap.

D’autres types de chien peuvent assister des patients atteints de handicaps moteur en allumant la lumière, en ouvrant le frigo ou en retrouvant la télécommande tombée sous le canapé! Enfin, l’utilisation de chevaux pour mobiliser des enfants habituellement immobilisés dans un fauteuil roulant peut amener un sourire sur leur visage mais aussi sur celui des personnes qui les accompagnent et qui se sentent souvent impuissantes à les aider.

Pour plus d’informations, visitez le site de l’Institut de zoothérapie du Québec au: http://www.institutdezootherapie.qc.ca/quebec/

 

 

Source article: http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/01/30/21917-animaux-peuvent-ils-aider-guerir

7 bonnes raisons de consommer du chocolat

Considéré par beaucoup comme l’aliment le plus savoureux qui soit, le chocolat noir offre également de nombreux bienfaits. Évitez toutefois d’en abuser car c’est tout de même un produit riche en sucre et en gras.

 

1. Il est riche en antioxydants

Le chocolat noir renferme de bonnes quantités de flavonoïdes, substances antioxydantes qu’on retrouve dans le vin rouge ainsi que de nombreux fruits et légumes, et qui combattent les maladies. De fait, il semble qu’il contienne plus de flavonoïdes que tout autre aliment.

2. Il peut soulager les symptômes du SPM

«Les fringales de chocolat qui nous prennent à cette période du mois s’expliquent facilement», de dire Nathalie Lussier, spécialiste en crudivorisme de Toronto. «Le chocolat libère des endorphines, qui calment l’anxiété. De plus, il est riche en magnésium», minéral qui agit positivement sur l’humeur et prévient la rétention d’eau. Cependant, les excès de sucre, de sel et de caféine peuvent avoir l’effet inverse, provoquant des ballonnements et de la rétention d’eau (sans parler du gain de poids). 

3. Il pourrait faire baisser le taux de cholestérol

Lors d’une étude de petite envergure menée à l’université de l’Illinois à Urbana-Champaing, on a découvert que la consommation de chocolat noir faisait baisser le taux de cholestérol et améliorait la pression artérielle. 

Bien que l’étude ait été subventionnée par le fabricant de chocolat Mars Inc., elle a été menée en double aveugle et révisée par des experts.

4. Il pourrait prévenir les complications de la grossesse

Les résultats d’une nouvelle étude indiquent que la théobromine, substance chimique présente dans le chocolat, pourrait diminuer le risque d’éclampsisme, complication majeure de la grossesse. Plus le chocolat est foncé, meilleur il est. 

L’éclampsisme (symptômes précédant l’éclampsie) a pour effet d’élever la pression artérielle chez les femmes enceintes; la consommation de chocolat pourrait diminuer ce risque de 69%. L’étude menée auprès de 2300 femmes a permis d’établir que celles qui en tiraient le plus de bienfaits consommaient de trois à cinq portions par semaine, particulièrement durant leur troisième trimestre. 

Malgré ces résultats, les chercheurs estiment qu’il faudra d’autres études pour établir l’existence d’un lien direct entre la consommation de chocolat et une diminution du risque de faire de l’éclampsisme.

5. Il contribue à prévenir la cardiopathie

On a montré lors d’une étude récente que la consommation régulière de chocolat à 70%, à raison d’environ 20 g par jour, améliorait la circulation sanguine, comparativement à ce qu’on a observé chez les sujets qui prenaient des produits chocolatiers pauvres en cacao. Il semble que les effets positifs qu’exerce le chocolat noir soient liés à la propriété de ses polyphénols de libérer de l’oxyde nitrique, messager chimique qui augmente la dilatation des artères tout en améliorant l’apport sanguin et en diminuant l’agrégation plaquettaire.

Soulignons toutefois que les résultats d’autres études ont indiqué que le lait prévenait l’absorption des polyphénols que renferme le chocolat noir, neutralisant par conséquent ses effets bénéfiques. Le lait renferme de grandes quantités de caséine, protéine qui interagit avec les polyphénols et prévient leur absorption par les intestins. Il et donc préférable de prendre du chocolat noir pur et d’éviter de boire du lait en même temps.

6. Il pourrait améliorer l’état de votre peau

Des chercheurs de l’université Heinric Heine (Allemagne) ont exposé des consommateurs de chocolat à un rayonnement ultraviolet et ont découvert, au bout de six semaines, que leur peau était moins rouge (diminution de 15%) que celle de ceux qui n’en consommaient pas. «Nous pensons que certains des composés du chocolat agissent comme filtres anti-UV», explique Wilhelm Stahl, chercheur en chef de l’étude. Au bout de 12 semaines, la peau des mêmes sujets était plus dense (16%) et moins pelée (42%) que celle des autres. Quant au soi-disant risque que le chocolat cause l’acné, des chercheurs de l’université de Newcastle (Australie) ont passé en revue les études à ce sujet et n’ont rien trouvé qui donnaient à penser qu’il pouvait déclencher ce genre de problème.

7. Il pourrait soulager la douleur

Les résultats d’une étude récente publiée dans le Journal of Neuroscience indiquent que les rats ne réagissent pas aussi rapidement à la douleur quand ils consomment du chocolat. Ce n’est pas une raison, toutefois, pour abuser de vos chocolats préférés, les chercheurs de l’étude ayant conclu leur article sur une mise en garde: augmenter sa consommation de chocolat pour contribuer à l’obésité. Il est donc important de faire preuve de modération. Fait notable, les chercheurs ont découvert au cours de cette étude que l’eau soulageait également la douleur.

Et n’oublions pas…

8. Parce que c’est si délicieux!

 

 
 
Source article et images: http://www.plaisirssante.ca/mon-assiette/manger-sain/7-bonnes-raisons-de-consommer-du-chocolat
 

Combattre le blues de l’hiver

Le manque de soleil l’hiver, C’est carrément physiologique : on en a besoin pour tenir le coup jusqu’au printemps, moralement et physiquement.

Le changement d’heure et les jours courts nous perturbent beaucoup plus qu’on ne le pense.
D’octobre à mars, quand la lumière naturelle vient à manquer, l’organisme augmente sa sécrétion de mélatonine, l’hormone régulatrice du sommeil et de l’humeur.

Conséquences : manque d’énergie, grosse fatigue, moral en berne, problèmes de concentration et perte de motivation.
Cerise sur le gâteau : une prise de poids souvent inévitable due aux pulsions vers des aliments «réconfort», à forte teneur en sucre. Selon leur fréquence et leur niveau, ces symptômes portent le nom de désordre affectif saisonnier (DAS), de sous-syndrome DAS ou de troubles affectifs saisonniers (TAS).

C’est du sérieux. Heureusement, on a les moyens de lutter contre ce blues hivernal, sans avoir à s’exiler à Moorea ou à Miami…

  • Arrêter d’hiberner

On a trop tendance à cocooner pour se protéger des frimas. Résultat, on passe près de 90% de la journée enfermée à la maison ou au bureau. Stop ! Pour booster son humeur, le moindre petit rayon de soleil est bon à prendre. Alors, même s’il fait froid, on se déplace le plus possible à pied, ou même en bus, mais on évite le métro. Pendant la pause déjeuner, on s’oblige à aller faire un tour et à marcher pendant vingt minutes. À la maison, on dégage le plus possible les fenêtres (pas de gros rideaux épais), et on installe juste devant elles la table ou le fauteuil. Le week-end, on essaie d’éviter les grasses mat jusqu’à midi pour profiter de la lumière du jour… En plus d’être au grand air, on stimule la production d’endorphines grâce à l’exercice physique.

  • Prendre des bains de lumière

Si tout ça ne suffit pas à vous remettre d’aplomb, la luminothérapie peut prendre le relais. En s’exposant régulièrement à une source lumineuse artificielle de forte intensité, c’est-à-dire entre 2 500 et 10 000 lux (pour se faire une idée, celle d’une journée d’automne  est en moyenne de 1 500 lux, contre 100 000 en plein été), on régule la production de mélatonine. Les pays du nord (comme le Canada), où l’ensoleillement quotidien dépasse rarement les trois à quatre heures, utilisent depuis longtemps ce procédé. Il suffit de s’installer devant une lampe spécifique, sans lunettes de soleil : c’est en passant par la rétine que la luminosité bénéfique est transmise au cerveau. En pratique, la durée d’une séance est fonction de la puissance de la lampe et varie de trente minutes à deux heures quotidiennes. À faire le matin, à raison de quinze jours de cure environ. Les résultats sont assez rapides : l’humeur s’améliore, et la vitalité revient dès la première semaine. Ces séances peuvent s’effectuer à domicile, à condition d’investir dans une lampe, à partir de 250 e (Bright Light chez Philips, Bright Spark II chez Lumie). Attention, rien à voir avec une lampe à bronzer : la teneur en UV est infime. Ne vous attendez donc pas à un résultat sur le teint.

  • Manger exotique

Tous les aliments dont la couleur ou l’origine rappellent le soleil sont à privilégier au quotidien, dès le petit déjeuner. On abuse des carottes, tomates, oranges, pamplemousses, citrons, clémentines, ananas, mangues. Non seulement ces aliments ensoleillent l’assiette (donc le moral), mais ils sont riches en vitamine C et antioxydants, nutriments indispensables pour rester en forme tout l’hiver. C’est l’occasion aussi de découvrir des produits plus exotiques comme le guarana, une plante amazonienne hyper dynamisante (sirop de guarana, Guayapi Tropical).

Bon courage!

 

 

source image: http://www.fanpop.com/clubs/natures-seasons/images/22173937/title/trees-winter-wallpaper

source article: http://www.cosmopolitan.fr/,le-blues-de-l-hiver-une-realite,2230,1001071.asp

 

Quand les hommes expérimentent les douleurs de l’accouchement

 

« Saviez-vous que selon les femmes, donner naissance à un enfant est la pire douleur qui soit? » « Saviez que selon les femmes, nous, les hommes, ne pourrions pas supporter cette douleur? » « Saviez-vous que selon les hommes, les femmes exagèrent tout le temps? »

C’est sur ces paroles prononcées à la légère que commence la vidéo de deux hommes qui ont décidé d’expérimenter les douleurs de l’accouchement.

Ils se rendent donc dans un hôpital, où on installe des électrodes sur leur abdomen. Ils reçoivent ensuite des décharges électriques qui simulent les contractions pendant le travail. Le résultat? La vidéo parle d’elle-même : 

 (Cliquez sur le l’image pour voir la vidéo, disponible en anglais seulement)

Les contractions, relativement faibles au début, vont en s’intensifiant au fur et à mesure que progresse la simulation.

Pour ajouter au réalisme de l’exercice, les épouses des deux types sont présentes, sourire en coin, pour les épauler tout au long de l’épreuve. Et le sourire confiant que les deux hommes affichaient au départ se fait, lui, beaucoup plus grinçant. Il faut notamment voir leur déception quand ils apprennent que « leur col de l’utérus » n’est dilaté qu’à 4 sur 10.

À la fin de l’exercice, qui n’aura duré qu’une heure, les deux hommes admettent qu’accoucher est bien pire que ce qu’ils avaient imaginé. « Maman, si ce que je viens d’expérimenter est un tant soit peu semblable à ce que je t’ai fait vivre, je suis navré. Tu es une superhéroïne », dit l’un d’eux.

 

 

source: http://blogues.radio-canada.ca/surleweb/2013/05/15/quand-des-hommes-experimentent-les-douleurs-de-laccouchement/

Les bienfaits du rire

 

Un enfant rit en moyenne 300 à 400 fois par jour. L’adulte ne rirait lui que 20 fois par jours. Des études démontrent que les individus laissent de moins en moins de place au rire : 19 minutes en 1939, 6 minutes en 1983 et moins d’une minute aujourd’hui.  La tendance est la même à l’échelle mondiale. Les raisons sont difficiles à expliquer même si les rythmes de vie stressants et les conventions sociales intransigeantes induisent une pression sociale généralisée (carrière professionnelle, compétitivité, rendement, etc.). Selon les médecins, 10 à 15 minutes de rire par jour permettraient pourtant de se maintenir en bonne santé. Concrètement, le rire a des répercutions sur :

  • La douleurEn distrayant et en réduisant les tensions musculaires, le rire permet d’agir sur la douleur. Il augmente la production de catécholamines, des anti-inflammatoires aux propriétés antidépressives qui agissent comme une morphine naturelle.
  • La digestion. Le rire est un moyen naturel de lutter contre la constipation car il provoque une gymnastique abdominale qui favorise une bonne régulation du transit intestinal. L’estomac et les intestins se contractent, ce qui améliore le processus de digestion.
  • Les dérèglements fonctionnels comme l’excès de cholestérol, l’hypertension artérielle, l’asthme, les infections pulmonaires ou encore les maux de tête, grâce à l’oxygénation du sang.
  • Le système immunitaire. En riant, les échanges respiratoires sont 3 fois plus importants qu’à l’état normal. L’organisme reconstitue ainsi ses réserves en oxygène.
  • Le sommeil : en supprimant les tensions, le rire nous détend et permet de s’endormir plus facilement. Un bon remède contre l’insomnie !
  • Le stress. Le diaphragme est sollicité et la respiration est régulée lorsqu’on rit. Ainsi les tensions peuvent plus facilement être évacuées. Le rire détend grâce au sentiment de convivialité et d’humour qu’il induit.
  • L’énergie. Le rire influence l’humeur, nous rendant joyeux et énergiques. Cela peut avoir des répercutions sur notre santé psychique. En riant, l’organisme libère des endorphines qui ont un effet antidépresseur et anxiolytique.

Alors allez-y sans gêne, riez, souriez et soyez heureux!

 

 

source: http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=zoom-therapie-par-le-rire

Les engelures

Signes de l’engelure

A l’image des gerçures, les engelures sont des maux hivernaux courants : les personnes souffrant de problème circulatoires sont plus exposées, mais par grand froid, l’engelure ne fait pas de quartier.Rougeurs, gonflements, sensations de brûlures aux mains ou aux pieds (et parfois au visage) : c’est l’engelure. 

 

Premier réflexe : réchauffez en douceur

  • L’engelure doit être traitée avec précaution : il faut réchauffer en douceur la partie affectée.
  • Entourez-la d’un linge chaud et humide pendant une dizaine de minutes.
  • Dans tous les cas, évitez les grands écarts de températures, la peau étant déjà traumatisée.

 

Traitement

Il n’y a pas de traitement à l’efficacité garantie contre les engelures. Selon leur gravité, vous devrezconsulter un médecin. 

 

Homéopathie

Les massages localisés (très légers) peuvent alléger les douleurs, de même que certaines pommades.

 

Éviter les engelures

L’engelure est parfois longue à guérir : autant l’éviter. Et se protéger du « cocktail » fatal « Froid + humidité ». Choisissez des gants adaptés (une paire en laine superposée à une paire en soie par grand froid). Optez pour des chaussettes qui maintiennent la chaleur, en double-épaisseur si besoin (coton + laine). 

 

Laissez respirer

La mauvaise circulation sanguine est l’alliée de l’engelure : ne sortez pas avec des chaussettes ou chaussures trop serrées qui compriment les pieds et les rendent plus vulnérables au froid. 

 

 

source: http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/3979-engelures-aux-doigts-et-aux-orteils-gelures

source photo: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1517/You/article/detail/1578054/2013/02/12/Pourquoi-les-femmes-ont-toujours-les-pieds-froids.dhtml

Toxicité des produits cosmétiques sur le marché

Avec toute la publicité récente concernant les produits cosmétiques en vente libre et leurs possibles toxicités, on ne sait plus où donner de la tête dans ce domaine. Les crèmes, lotions, masques…. qu’est-ce qui est bon, qu’est-ce qui ne l’est pas….qu’est-ce qui est approprié pour moi, ou au contraire va me nuire!!  Il y a de quoi y perdre son latin.

 

Les cliniques Médicina désirent vous informer que nous sommes maintenant les distributeurs des produits Pro-Derm, une gamme de produits cosmétiques de haute qualité, à base d’huiles essentielles, et fabriqués au Québec. Donc aucun besoin d’agents de conservation ou autre pour le transport et le temps passé sur les tablettes des pharmacies ou autres distributeurs de produits importés (les grandes marques connues dont on parle actuellement dans l’actualité).

 

Les produits Pro-Derm ont été choisis minutieusement par notre personnel médical pour fournir à notre clientèle des produits naturels et sécuritaires, et des plus abordables.

 

Cette gamme de produits est très variée et traite tous les âges et tous les types de peau, hommes et femmes, allant des problèmes d’acné de l’adolescent(e) à la peau d’âge mûr et ses besoins.

 

La gamme Pro-Derm est disponible sous recommandation médicale seulement (non disponible chez votre esthéticienne ou dans les pharmacies) et votre médecin pourra vous guider sur les produits appropriés pour vous.

 

N’hésitez pas à discuter de ces excellents produits avec votre médecin chez Médicina!

La diarrhée du voyageur

Qu’est-ce que la diarrhée du voyageur?

La diarrhée du voyageur est la maladie qui touche le plus fréquemment les voyageurs. Elle se transmet facilement par le contact avec d’autres personnes ou par la consommation d’aliments ou d’eau contaminés par des selles.

Cause

Un bon nombre de bactéries (dont E. coli, Salmonella, Shigella, Campylobacter), de parasites (Giardia, Cryptosporidium, Cyclosporaet autres) et de virus (tels que le norovirus et le rotavirus).

Risque pour les voyageurs

Les voyageurs courent le plus grand risque lorsqu’ils voyagent à un endroit où les normes d’hygiène sont déficientes et où les habitudes de manipulation des aliments sont inadéquates.

La diarrhée du voyageur touche le plus souvent les voyageurs qui vivent dans un pays développé et se rendent dans une région en développement.

Gravité

Elle dépend de la bactérie, du parasite ou du virus en cause.

La plupart des épisodes de diarrhée ne sont pas graves et ne durent que quelques jours.

Les voyageurs atteints d’une maladie chronique courent un risque plus élevé de complications.

Prévention

Traitement

Le traitement le plus important est la réhydratation. Apportez des sels pour réhydratation orale.

Dans certains cas, un médicament qui inhibe la motilité gastrique (pour les douleurs abdominales) peut apporter un certain soulagement des symptômes et permettre au voyageur de poursuivre ses activités.

Votre fournisseur de soins de santé pourrait vous proposer un auto traitement par des antibiotiques d’une durée de un à trois jours.

Symptômes

  • Habituellement, le voyageur présente une fièvre, des nausées, des vomissements, des crampes abdominales et de la diarrhée.
  • En règle générale, les symptômes disparaissent après quelques jours sans aucun traitement.
  • Dans les cas plus graves, la diarrhée peut entraîner la déshydratation et la mort. Cette évolution est particulièrement à craindre chez les enfants, les personnes âgées et les personnes atteintes d’une maladie chronique ou dont le système immunitaire est affaibli.
  • Si vous avez du sang dans les selles, vous devriez consulter un médecin même si vos autres symptômes ne sont pas très graves.

Transmission

  • La diarrhée du voyageur se transmet par la consommation d’aliments ou d’eau contaminés.
  • Les voyageurs qui se rendent dans une région où les normes d’hygiène sont déficientes sont ceux qui sont le plus à risque.

Où la diarrhée du voyageur constitue-t-elle une préoccupation?

  • Le risque de diarrhée du voyageur est présent partout dans le monde.
  • Les destinations à risque élevé comprennent les pays en développement d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, le Mexique, l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie.
  • Le risque est modéré en Europe de l’Est, en Afrique du Sud et dans certaines régions des Antilles.
  • Le risque est faible en Europe du Nord, en Europe occidentale, en Australie, en Nouvelle Zélande, au Japon, aux États Unis et au Canada.

Recommandations aux voyageurs

Consultez un médecin, une infirmière ou un fournisseur de soins de santé ou visitez une clinique santé-voyage, de préférence six semaines avant votre départ.

  1. Faites attention à ce que vous mangez et buvez
  2. Lavez-vous les mains fréquemment
  3. Apportez des sels pour réhydratation orale
 

 


 Source photo: http://tapsilogjr.blogspot.ca/2010/11/deja-vu.html

Source article: http://voyage.gc.ca/voyager/sante-securite/diarrhee