Le MAPA

Le Monitoring Ambulatoire de la Pression Artérielle (appelé couramment MAPA) est un appareil permettant de mesurer la pression artérielle de manière répétée pendant 24 h.

Il est parfois faussement appelé Holter tensionnel se référant ainsi au holter de l’électrocardiogramme, le terme « holter » venant du nom du médecin ayant inventé ce dernier système mais qui n’a jamais travaillé sur la pression artérielle.

Il est constitué d’un brassard gonflable relié par un tuyau souple à une pompe portable sur batteries, à un manomètre et à un système de stockage électronique des données.

Il est positionné sur le bras du patient, le bloc pompe-manomètre-stockage numérique, sous forme d’un petit boîtier, étant mis en bandoulière.

Il est réglé pour prendre la pression artérielle plusieurs fois par heure le jour (deux à trois fois en règle générale) et un peu moins souvent la nuit (une fois par heure). Un signal sonore avertit le patient du début de gonflement du brassard, l’incitant à relâcher son bras afin d’obtenir une mesure fiable. En cas d’échec de cette dernière, une ou plusieurs nouvelles tentatives peuvent se déclencher. Le signal sonore est inhibé la nuit.

Au bout de 24 h, le MAPA est décroché du patient et le boîtier connecté à un ordinateur (parfois directement à une imprimante). On peut obtenir ainsi :

  • l’ensemble des mesures de pression moyenne, classées par ordre chronologique ;
  • la fréquence cardiaque à chaque mesure ;
  • les moyennes sur les 24 h, sur le jour et sur la nuit des différentes mesures.

La prise de la pression artérielle reste essentiellement ponctuelle dans le temps. Son niveau mesuré préjuge donc mal de ce qui se passe dans la vie courante.

Le MAPA permet ainsi de mieux appréhender les chiffres tensionnels et de différencier une hypertension artérielle permanente d’une hypertension artérielle labile, retrouvée uniquement au cours de la consultation et pouvant être secondaire au stress occasionné par cette dernière (effet « blouse blanche »)

Le MAPA permet également de classifier certaines hypertensions et d’en évaluer la sévérité (par exemple, l’absence de baisse des chiffres durant le sommeil est un critère péjoratif).

Le MAPA permet, de même, de mieux évaluer l’efficacité d’un traitement

Si vous croyez avoir besoin de passer cet examen, n’hésitez pas à en discuter avec votre médecin de famille.

 

 

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Monitoring_ambulatoire_de_la_pression_art%C3%A9rielle

Le soleil, ça rend de bonne humeur

Ah ce beau soleil pour bien commencer la fin de semaine, qui devrait être tout aussi ensoleillée! Je vous laisse sur cette citation d’origine inconnue…

Bon weekend à tous 🙂

Vive les pommes!

                                                                                                             

Ah! Le temps des pommes qui est revenu! Vous connaissez sûrement tous l’adage « Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours ». Mais savez-vous d’ou il provient? On a cru longtemps que ce dicton avait un certain fondement parce que la vitamine C contenue dans la pomme permettait à l’organisme de mieux combattre le rhume et la grippe. Mais une équipe de chercheurs vient de mettre en évidence que les vertus de la pomme sont peut-être beaucoup plus étendues que l’on croyait.

En effet, il appert que les nombreuses substances de la pomme ralentissent la croissance des cellules cancéreuses. Et l’effet des substances contenues dans le fruit frais est largement supérieur à ceux d’un supplément de vitamine C.

Les chercheurs ont d’abord mesuré la capacité antioxydante de 100 g d’un extrait de pomme et ont découvert qu’elle équivalait approximativement à celle de 1500 mg de vitamine C. Or comme il y a à peine 5 mg de vitamine C dans 100 g de pomme, les chercheurs ont immédiatement su que l’effet antioxydant était dû à d’autres composés contenus dans le fruit. Une pomme de taille moyenne pèse environ 140 g.

L’étape suivante a été d’ajouter cet extrait de pomme à des cultures de cellules de cancer du côlon et du poumon. La croissance des cellules cancéreuses a été ralentie considérablement et proportionnellement à la concentration de l’extrait ajouté. Ce sont les extraits provenant de pommes non pelées qui ont eu l’effet le plus marqué.

Les chercheurs croient que la grande quantité de substances antioxydantes contenues dans une pomme pourrait expliquer pourquoi consommer cinq portions de fruits et de légumes frais pas jour offre une certaine protection contre le cancer.

Ah!… vive le temps des pommes !

 

 

Source: http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2000100200

L’apnée du sommeil

L’apnée du sommeil.

 

Nous entendons de plus en plus parler du syndrome d’apnée obstructive du sommeil. De quoi s’agit-il? Apnée veut dire « absence de respiration ». Obstructive car l’arrêt de respirer est dû à une obstruction, et ceci survient pendant le sommeil. Le taux d’oxygène du sang descends alors et quand il devient trop bas, la personne s’éveille afin de prendre une grands respiration, souvent très bruyante.

Pourquoi une obstruction survient-t-elle pendant le sommeil? En raison d’un relâchement de la mâchoire, des muscles du bas du visage et de la langue qui « tombe «  au fond de la gorge. Certaine personnes ont une morphologie (cou « gros et court ») qui favorise ce phénomène d’obstruction.

Donc, typiquement, les patients atteints sont de grands ronfleurs! Ils souffrent souvent de fatigue durant le jour, parfois de somnolence, en raison de ce sommeil peu réparateur. Un problème d’hypertension artérielle secondaire se développe parfois avec les années.

Le tabagisme, l’obésité et la prise d’alcool et de sédatifs accentuent les symptômes de ces patients.

 

Comment fait-on le diagnostic?

Avec une saturométrie nocturne, soit un petit appareil (pince sur le doigt) qui enregistre le taux d’oxygène dans le sang et qu’on peut apporter chez-soi. Si ce test revient normal et que l’apnée est toujours suspectée, des tests plus poussés, soit une polysomnographie peut être fait en milieu spécialisé.

 

Quand le diagnostic est posé, le traitement s’impose et est souvent d’un grand secours pour soulager les ronflements et procurer un sommeil réparateur. Les patients traités retrouvent bien souvent leur énergie « d’avant ».

 

Traitements

 

Comme le problème en est un d’obstruction des voies respiratoires au niveau de la gorge, comment vaincre cette obstruction? Il y a 2 moyens employés plus fréquemment; la ventilation;a pression positive, appelée communément « CPAP », ou encore l’orthèse buccale.

Cette dernière est simplement une pièce buccale avec laquelle on dort et qui « soutient » les structures de la mâchoire et la langue pour éviter qu’elles ne s’affaissent durant le sommeil. Elle est souvent efficace mais son coût, avec le suivi du dentiste, est quand même considérable, soit environ 2500.00$.

Le CPAP est un appareil générant une pression d’air, que l’on utilise avec un masque de formes variées, également efficace, non bruyant, et qu’on peut se procurer pour environ 1500.00%

 

Alors ronfleurs…. à vos médecins!

La fibromyalgie

La fibromyalgie

 

La fibromyalgie est ce que l’on appelle un syndrome ( et non une maladie). Ceci veut dire bien souvent que la cause n’est pas bien identifiée et que le traitement est peu précis.

La fibromyalgie est d’abord un syndrome douloureux chronique (donc durée des symptômes de 3 mois ou plus), donnant des douleurs diffuses sur tout le corps. Elle est souvent accompagnée de troubles du sommeil, fatigue, déprime et problèmes de concentration ou d’attention.

C’est un syndrome que nous appelons en médecine « d’exclusion », c’est à dire que l’on élimine toutes les autres possibilités de maladie pouvant causer les symptômes du patient avant de conclure à la fibromyalgie.

Ce syndrome touche 3,5% des femmes et 0,5% des hommes; l’âge moyen de survenue est 35 ans. Les facteurs familiaux et génétiques semblent jouer un rôle important; en effet, vous avez 8 fois plus de chances d’être atteint si des membres de votre famille en souffre.

Il n’y a aucun test de sang ou radiologique pour poser le diagnostic, si ce n’est des tests pour exclure d’autres maladies.

Le diagnostic peut être fait par votre médecin de famille et il n’est pas nécessaire de consulter un spécialiste à moins de situation spéciale.

 

Traitement

 

Surprise….! Il n’y a pas de traitement idéal non plus… l’approche doit donc être personnalisée en fonction des symptômes invalidants du patient. Il y a une partie pharmacologique au traitement, donc la médication, et une partie non pharmacologique. Le but du traitement est de diminuer les symptômes et rendre le patient le plus fonctionnel possible.

Il est impératif que le patient participe à son plan de traitement en prenant les décisions avec son médecin, en faisant ses propres recherches et en étant ouvert à trouver des solutions appropriées pour elle ou lui. Le traitement comporte la plupart du temps plusieurs volets dont la médication, la psychothérapie cognitive, l’exercice sous toutes formes (très important) et autres.

Il faut garder des buts réalistes et parfois accepter de simplement diminuer le rythme. Il faut encourager le maintien en milieu de travail, même si des adaptations sont parfois nécessaires.

 

Bref…. comme le dit si bien un de mes patients atteint… la fibromyalgie n’est pas une fatalité! Elle est parfois même le début de réponses et de solutions à des problèmes de santé de longue date.

 

N’hésitez pas à en discuter avec votre médecin de famille!

Vous avez des questions?

Questionner, il faut le faire

Que veut dire le mot triglycérides ? Quelle est la différence entre un interniste et un endocrinologue ? Si j’ai un kyste est-ce que je dois me faire opérer ?

Lorsque l’on parle de notre santé, nous avons souvent des inquiétudes qui naissent car nous avons été gênés de poser une question. N’hésitez pas et demandez à votre médecin ou au personnel infirmier de Médicina. Dans la vie, chacun connait son domaine de travail. Nous utilisons le vocabulaire approprié à notre métier. Parfois les termes que nous employons peuvent paraitre très compliqués. N’hésitez pas à vous faire expliquer ou répéter un mot que vous ne comprenez pas car avec l’énervement du moment, vous aurez peut-être compris leucémie alors qu’il ne s’agit que d’anémie.

Chez Médicina, vous aurez les bonnes explications vous permettant de comprendre votre état et les mots qui l’expliquent. J’ai moi-même eu des interrogations et je peux vous assurer que leurs réponses ont été très claires.

L’électrocardiogramme

L’électrocardiogramme ou ECG

Qu’est-ce qu’un ECG ?

L’ECG est un outil diagnostic non-invasif de certaines maladies et arythmies du cœur. Il peut détecter presque toutes les arythmies (battements irréguliers) et le dommage fait au cœur suite à un infarctus ou l’hypertension artérielle.

Comment est-ce fait ?

Lors d’un ECG, vous n’aurez aucune préparation à faire.  Parce que c’est un test non-invasif,  les risques associés avec ce test sont pratiquement non-existant.  L’ECG se fait en position couchée, sur le dos. Le ou la technicienne placera alors des électrodes sur vos bras, vos jambes et votre poitrine. Ceux-ci seront ensuite branchés sur l’électrocardiographe.  L’électricité émise par votre cœur avec chaque battement sera transmise à travers les électrodes et les fils jusqu’à la machine, qui en fera un enregistrement sous forme papier.  Le test est complètement indolore et ne prend que quelques minutes.  Le cardiologue pourra par la suite déterminer s’il y des anomalies dans les battements de votre cœur.

Est-ce qu’il y a des choses qu’on ne peut pas diagnostiquer ?

La réponse est oui. La principale chose qu’on ne peut diagnostiquer est le rétrécissement des artères coronariennes (qui pourrait par la suite causer un infarctus). Si un tel rétrécissement est suspecté, le médecin prescrira un électrocardiogramme à l’effort. Contrairement à l’ECG au repos mentionné ci-haut, le « tapis roulant », comme il est communément appelé, enregistrera les battements de votre cœur quand il est à l’effort. Cela veut simplement dire que votre fréquence cardiaque est augmentée.  Un rétrécissement coronarien pourra à ce moment être diagnostiqué et un traitement commencé.

Dans le cas des arythmies,  les gens sentent parfois qu’ils ont des palpitations ou que le cœur « saute un battement ».  Ces genres de battements irréguliers ne sont pas nécessairement présents à 100% du temps.  Etant donné que l’ECG n’enregistre que 12 secondes, il se peut que l’on ne puisse pas voir les irrégularités.  Dans ces cas, le médecin aura recours à un moniteur Holter qui enregistrera 24 heures de battements au lieu de seulement 12 secondes.

Qui doit passer un ECG ?

Si vous avez des questions ou croyez avoir besoin d’un électrocardiogramme, parlez-en à votre médecin. C’est un outil préventif et diagnostic peu dispendieux, sans risques et très rapide. Votre omnipraticien saura répondre à vos questions et vous dirigez vers les tests nécessaires pour maintenir une bonne santé !

Votre dossier médical

Nous sommes parfois inquiets à savoir si le suivi de notre état de santé est bien fait. On nous dit souvent dans le milieu médical, pas de nouvelles veut dire bonnes nouvelles. Cependant, il arrive que des doutes demeurent. On s’inquiète à savoir si le résultat s’est bien rendu à notre médecin.

Il faut savoir que nous sommes en droit d’exiger une copie de nos résultats de tests ou d’un rapport de consultation d’un spécialiste. Pour se les procurer, s’il s’agit d’événements passés, il faut faire une demande à la clinique qui nous a traités ou au département des archives de l’hôpital visité. Il se peut que des frais de photocopie vous soient demandés.

Une fois votre dossier médical en main, vous pouvez le garder à jour en y ajoutant les noms des médicaments prescrits, les antécédents de santé de votre famille (incluant ceux de vos parents, frères, sœurs et s’il s’agit de cancer : oncle et tante), prise de tension récente, allergies et autres éléments que vous jugez important. Vous pouvez épurer vos informations de temps en temps. En fait, il n’est pas nécessaire de conserver vos bilans sanguins durant de nombreuses années. Le dernier s’il est normal sera amplement suffisant. C’est le même principe avec les résultats d’imagerie.

Si vous changez de médecin, allez d’abord à votre première rencontre avec le nouveau médecin et amenez les informations que vous avez en votre possession. Il n’est pas nécessaire de vous procurer une copie de votre dossier avant. Si vous êtes en santé, vous aurez acquitté des frais inutilement. Si jamais le nouveau médecin traitant a besoin de renseignements supplémentaires, nous vous aiderons à vous procurer les documents demandés.

Les maux de ventre chez l’enfant

Lorsque nous nous retrouvons comme parent avec un enfant ou bébé qui semble souffrir de douleur abdominale, bien des inquiétudes se pointent à l’horizon. Est-ce grave? Devons-nous consulter? Que faire?Dans les causes les plus communes chez le jeune enfant, il y a tout d’abord la constipation. Les raisons peuvent être multiples mais surtout reliées au mode d’alimentation et au manque d’hydratation. L’enfant qui a eu une expérience de défécation douloureuse avec des selles dures peut par la suite simplement se  »retenir » et ceci cause un amas de selles dures douloureuses dans le rectum. La constipation est très fréquente chez les enfants; environ 25% des enfants vont en souffrir et ce problème représente 3% des demandes de consultation en pédiatrie. Les cas plus difficiles à traiter sont suivis en gastro-entérologie et ce problème de santé peut représenter 30% de la clientèle d’un gastro-entérologue pédiatrique. Fréquent vous dites?

Vient aussi la fameuse gastro-entérite virale, se présentant avec fièvre, diarrhées, vomissements. La plus grande complication de la  »gastro » est la déshydratation, surtout chez les petits bébés. Il ne faut pas hésiter à consulter si on doute que l’enfant est déshydraté en raison de vomissements et de diarrhées répétées. Parfois on réussit à ré-hydrater avec quelques trucs tels suppositoires de Gravol et solutions de ré-hydratation mais parfois un soluté doit être installé en milieu hospitalier.

Une cause qui fait peur: l’appendicite. Sachez tout d’abord que les appendicites surviennent surtout entre l’adolescence et 40 ans. Plutôt rare chez les jeunes enfants. Les différences avec la  »gastro »: l’appendicite débute souvent avec fièvre et perte d’appétit, suivi de vomissements et évidemment douleur abdominale au bas du ventre à droite. La présence de diarrhée suggère davantage une gastro. De même, la gastro survient souvent en épidémie alors si tout le monde est atteint autour, beaucoup moins suspect pour une appendicite!

Finalement, une autre cause non négligeable de mal de ventre: l’infection urinaire, qui survient plus fréquemment chez les filles. À l’âge de 8 ans, 8% des petites filles auront eu une infection urinaire contre 2% des garçons.

Le podomètre

Le podomètre calcule le nombre de pas que fait une personne dans une journée. J’ai découvert ce petit outil en 2004 suite à ma première grossesse. J’avais besoin de motivation pour bouger. Je me suis dit que ce n’était pas un gros investissement. Pour une quinzaine de dollars, j’avais eu un modèle qui calculait le nombre de pas, la distance parcourue et les calories brûlées.

Je me disais que dans mon quotidien, je devais déjà en faire pas mal. Surprise ! Je faisais à peine de 2000 à 4000 pas. Une personne active doit faire 10 000 pas par jour. Tranquillement, je me suis mise à prendre des marches avec ma fille dans la poussette. Nous partions toujours à la même heure. Au début, c’était une demi-heure et mes pas ont passé de 4000 à près de 8000. Puis, tranquillement, la durée de notre promenade a augmentée et j’ai atteint les 10 000 pas.

Notre petite marche quotidienne était devenue indispensable pour moi. Lorsque je suis retournée au travail, il n’était pas rare que j’atteigne 12 000 à 14 000 pas par jour car l’ambition s’emparait de moi et je marchais plus vite. Je faisais plus de kilomètres en moins de temps donc plus de pas.

Avec le retour au boulot, j’ai eu moins de temps et la fatigue du quotidien a fait son arrivée. J’ai perdu le rythme. Ce fut une rechute de quelques années. Mais dernièrement, j’ai retrouvé mon podomètre et j’ai recommencé à le porter à ma ceinture. Mon nombre de pas n’est pas optimal chaque jours, mais je peux vous assurer qu’avant de m’asseoir devant un téléroman ou avec un livre, je le regarde et fait un effort de plus. C’est un puissant motivateur. J’espère bientôt retrouver mes 10 000 pas.